Les finalistes aux 15e Prix Bédélys

C’est le quinzième anniversaire des prix Bédélys et Promo 9e art compte faire la fête en grand !Promo 9e art est fier de dévoiler les nominations aux 15e prix Bédélys, qui récompensent les meilleures bandes dessinées francophones parues et diffusées au Québec au cours de l’année 2013, selon nos jurys de lecture constitués de libraires, de bibliothécaires et de lecteurs chevronnés et consciencieux.Les prix Bédélys Monde, Québec, Indépendant et Jeunesse seront cette année remis dans le cadre du OFF! du Festival BD de Montréal, qui se tiendra du 30 mai au 1erjuin 2014 à l’Espace La Fontaine du parc du même nom.Le dévoilement des lauréats des prix Bédélys aura lieu lors d’une soirée spéciale, animée par Yves P. Pelletier, le dimanche 1er juin à 19h au Cabaret le Lion d’Or (1676, rue Ontario Est). La cérémonie sera suivie d’un match d’Impro BD avec la Ligue Québécoise d’Impro BD (LiQIBD), en collaboration avec le Festival de la BD francophone de Québec.

 

Prix Bédélys Monde – les finalistes 

Ce prix récompense la meilleure bande dessinée de langue française diffusée au Québec au cours de l’année courante.

 Aâma, tome 3 : « Le désert des miroirs », Frédérik Peeters, Gallimard

Le troisième tome de cette série de science-fiction nous plonge au cœur d’une planète où a été implanté un écosystème original. Plantes et créatures, mi-organiques, mi-robotiques, se mêlent, et les scientifiques à l’origine de ce projet n’en mesurent pas encore toutes les possibilités. Verloc et les membres de l’équipe envoyée par la compagnie commanditaire du projet n’en sortiront pas indemnes, car l’environnement influence leur conscience de manière bouleversante. La force esthétique qui se dégage de l’album est stupéfiante : on découvre en même temps que les personnages de magnifiques atmosphères servies par des couleurs et une mise en page inventives. (SL)

Annie Sullivan & Helen Keller, Joseph Lambert, Çà et là

On connaît les grandes lignes de l’histoire d’Helen Keller, mais peu celle de l’éducatrice qui a « mise au monde » cette dernière. En effet, c’est en lui consacrant sa vie entière que Sullivan a réussi à faire sortir cette enfant sourde, muette et aveugle de sa prison, en bâtissant pour elle un pont entre le langage et le monde. Cependant, Joseph Lambert mène cette histoire au sublime lorsqu’il se donne pour tâche de représenter graphiquement l’évolution cognitive de Keller ; vraiment, l’union du fond et de la forme est absolue, et la pertinence du propos est à toute épreuve. (EB)

Ardalén – Vent de mémoires, Miguelanxo Prado, Casterman

Sur un petit village perdu d’Espagne, souffle un vent venu depuis l’Amérique centrale, l’Ardalén. Il charrie avec lui rêve et souvenirs, et brouille les pistes de deux êtres en quête de leur passé : une femme qui essaie de s’en inventer un, et un homme trop vieux pour savoir si celui dont il souvient est bien le sien. Dans cet huis clos aux déroutants courants d’air, le trait virtuose de l’auteur et l’effet pastel de ses couleurs veloutées confèrent à l’ensemble une atmosphère introspective et envoûtante. Le nouveau grand album de Prado après Trait de craie. (EB)

Big questions, Anders Nilsen,  L’Association 

Le dernier opus d’Anders Nilsen est à la fois un OVNI et un nouvel incontournable de la bande dessinée. Cette véritable brique de presque 600 pages commence comme une série de strips comiques et dégénère en une épopée philosophique où des moineaux curieux s’interrogent sur le sens de la vie, tentent d’interpréter la signification d’un écrasement d’avion, adoptent un pilote, visitent le monde des morts et subissent les sarcasmes de corneilles sadiques. D’un regard à la fois humoristique et intellectuel, d’un style voguant entre le minimalisme de certaines cases et le dessin touffu et détaillés des pleines pages, ce récit métaphorique suscite la réflexion bien des heures après sa lecture. (BN)

Come prima, Alfred, Delcourt

À bord d’une petite voiture, deux frères séparés depuis longtemps et que tout semble opposer prennent la route de la France vers l’Italie avec l’urne contenant les cendres de leur père. En chemin, les vieilles rancœurs ressortent, mais les embûches qu’ils trouveront sur leur route leur permettront de faire la paix avec leur passé. Les souvenirs d’enfance prennent une grande place dans ce récit très humain, et le dessin et les couleurs ensoleillées d’Alfred rendent bien la beauté des paysages du sud de l’Europe. (MF)

 L’entrevue, Manuele Fior, Futuropolis

Dans un avenir proche, un psychologue d’âge mur dont le couple va à vau-l’eau s’éprend d’une jeune patiente étrangement lucide, qui l’incitera à se défaire de ses certitudes. À la fois drame sentimental et anticipation sociale, la nouvelle œuvre de ce dessinateur italien surdoué surprend le lecteur par ses thèmes inattendus et le conquiert par la grâce d’une esthétique du noir et blanc composite, où l’auteur multiplie les techniques. À la finesse des cadrages se marie celle du trait, alors que les éclairages photographiques épousent avec sensualité formes stylées et textures recherchées. (EB)

Mauvais genre, Chloé Cruchaudet, Delcourt

Cette adaptation de l’essai La garçonne et l’assassin, des historiens Fabrice Virgili et Danièle Voldman, s’ouvre sur un procès, dans l’entre-deux-guerres, au cœur des Années folles parisiennes. Puis, retour en arrière : c’est l’enfer de la guerre, Paul est dans les tranchées ; la peur et une scène de cauchemar le poussent à déserter. Vivant ensuite auprès de sa femme dans la clandestinité, il change d’identité et choisit de se travestir ; leur vie en sera bouleversée. Dans cet album coup-de-poing inspiré d’un fait réel, l’auteur a su rendre avec sensibilité la question de la confusion des genres ainsi que la tourmente du syndrome post-traumatique, le tout avec peu de moyens : des cadrages ingénieux, un dessin stylisé à l’encre de Chine ombré avec des brosses Photoshop… et un rouge sang qui a du punch ! (DR)

Les Ombres, Hippolyte et Zabus, Phébus

Leur petit pays étant ravagé par des cavaliers sans pitié, un frère et une sœur entreprennent un voyage vers l’Autre monde, terre d’espérance d’une vie meilleure. Mais la route est longue et ardue, et les dangers abondent sur le chemin. Au fil de leur voyage, ils croisent différents personnages qui marqueront leur exil, alliés et ennemis. Arriveront-ils sains et saufs ? Ce conte métaphorique sur l’immigration est la poursuite d’un travail amorcé par l’auteur pour une pièce de théâtre. Le dessin somptueux nous donne des tableaux d’une grande beauté. (MF)

Orignal, Max De Radiguès, Delcourt

Joe fuit la violence de Jason, qui l’extorque et le harcèle lorsqu’il se rend à l’école par le bois. Dans un paysage hivernal et sauvage, qui fait contraste avec le huis clos scolaire, il fait la rencontre d’un magnifique orignal qui l’émerveille. Un récit d’intimidation très juste : le monde adolescent est rendu par de dialogues simples et expressifs, et un rythme soutenu. La fin surprend et ne peut laisser indifférent. (SL)

Souvenirs de l’empire de l’atome, Alexandre Clérisse et Thierry Smolderen, Dargaud

Dans un monde rétro-futuriste, Paul, un auteur de science-fiction, est en contact télépathique depuis l’enfance avec Zarth Arn, un héros du futur. Gibbon Zelbub, un consultant du Pentagone sans scrupules, qui cherchera à utiliser ce lien télépathique à son avantage, n’hésitera pas à user d’hypnotisme pour mener son complot à bien. Dans cette bande dessinée parsemée de références à l’univers de Spirou, le dessin vectoriel unique, qui s’amuse avec l’imagerie de science-fiction et le design des années 50 et 60, crée une atmosphère pulp des plus originales. (MF)

 

Prix Bédélys Québec – les finalistes

Ce prix récompense la meilleure bande dessinée professionnelle publiée au Québec au cours de l’année courante.

Il est doté d’une bourse de 1 000 $, offerte par Les Amis de la Bibliothèque de Montréal.

 

 L’abominable Charles Christopher, tome 1, Karl Kerschl, Studio Lounak

L’abominable Charles Christopher est tout sauf abominable, et c’est là que débutent la complexité et la magie de ce livre. En accord avec un rythme fluctuant mais calculé, la narration poétique, étourdie, tantôt joyeuse, tantôt triste, entraîne le lecteur sur un chemin qui étonne au fur et à mesure qu’il se dévoile. Le dessin est quant à lui digne du travail des grands peintres animaliers, tout en capturant une étrange humanité… Une belle aventure qui ne fait que commencer. (ML)

L’Amérique ou le disparu, Réal Godbout, La Pastèque

Faire l’expérience de L’Amérique ou le disparu, c’est avant tout se laisser aller au plaisir de l’humour kafkaïen, mélange percutant d’absurde, de pessimisme et d’auto-flagellation, que Godbout recompose avec justesse dans cette adaptation du roman inachevé déroutant de l’écrivain pragois. La maîtrise du découpage combinée à la force du trait semi-réaliste en noir et banc du bédéiste font du récit du jeune Karl Rossman, le personnage principal, une aventure transposée en bande dessinée de manière savamment réussie. (FGC)

Les deuxièmes, Zviane, Pow Pow

Zviane continue de perfectionner son art et de mûrir comme créatrice. Les Deuxièmes présente un huis clos à la fois intime et touchant, un portrait d’une génération qui veut redéfinir les relations amoureuses tout en étant vulnérable aux aléas du cœur. Le dessin de l’auteur continue de se raffiner et elle offre ici l’ultime amalgame de son bagage de dessinatrice et de compositrice : une partition pour baise (pour quatre mains) truculente et incroyablement complexe ! (MB)

Les pièces détachées, David Turgeon et Vincent Giard, La mauvaise tête

Si le quotidien est aussi riche, c’est parce qu’il est tout sauf linéaire, et c’est ce que l’on ressent à suivre les trajectoires imprévues des personnages des Pièces détachées. Tout en nuances, ceux-ci n’auront de cesse de se découvrir, au gré des silences ou des confrontations, des gestes de courage ou de lâcheté, alors qu’ils arpentent les traverses d’un Montréal en trompe-l’œil. En mariant leurs personnalités graphiques, Turgeon et Giard ont accouché d’une ligne économe et tendre, soutien délicat d’un récit aux dialogues directs et aux ellipses subtiles. Un livre intelligent et sensible. (EB)

Vil et misérable, Samuel Cantin, Pow Pow

À la fois très hilarant et très déstabilisant, Vil et misérable présente Lucien, un libraire pas tout à fait comme les autres travaillant dans une librairie pas tout à fait comme les autres. Porté par ses dialogues aussi surprenants qu’irrévéren-cieux, ses malaises relationnels aussi abscons que familiers, et une maîtrise graphique dans la représentation des expressions, le livre de Samuel Cantin provoque des sentiments contradictoires mais toujours très puissants, lui donnant le nécessaire pour acquérir très rapidement le statut de « livre culte » ! (LB)

 

Prix Bédélys indépendant – les finalistes

 Ce prix récompense la meilleure bande dessinée de langue française auto-éditée et auto-distribuée au Québec au cours de l’année courante.

Il est accompagné d’une bourse de 500$, offerte par Promo 9e art.

 

 

Le son de la pluie, Zviane
Tibonom, Billy Mavreas, Trip

Garder le rythme, Antonin Buisson
Grip, Jeik Dion et Dominique Carrier
Silent Worlds, Carlos Santos, Trip

 

Prix Bédélys jeunesse – les finalistes

 Ce prix récompense la meilleure bande dessinée de langue française destinée aux jeunes de 7 à 12 ans diffusée au Québec au cours de l’année courante. Son jury de lecture est composé de jeunes lecteurs de l’une des succursales du Réseau des Bibliothèques de la Ville de Montréal, qui parraine le prix depuis 2000.

 

L’agent Jean !, tome 4 : « La prophétie des quatre », Alex A., Presses Aventure

Alex A. invite de nouveau le lecteur à entrer dans le désopilant univers de l’Agent Jean, agent secret gaffeur et malgré tout si efficace ! Cette fois-ci, Jean doit empêcher la fin du monde… Les signes de la prophétie des quatre sont en train de se réaliser et notre héros doit voyager jusqu’aux Terres Rouges pour combattre une secte maléfique et sauver la Terre ! Un livre drôle et complètement fou, avec des personnages plus bizarres les uns que les autres. Vive l’Agent Jean !

Astérix, tome 35 : « Astérix chez les Pictes », Didier Conrad et Jean-Yves Ferri, Éditions Albert-René

Astérix et Obélix reviennent pour un 35e album d’aventures. Mais cet album est tout de même unique, car c’est le premier sans Uderzo ni Goscinny. Un étranger est retrouvé dans un bloc de glace près du village ; il s’agit de Mac Oloch, un brave Picte trahi par un rival, et qui a besoin d’aide pour retourner chez lui et retrouver sa fiancée. L’excuse parfaite pour une aventure ! On retrouve ici l’Astérix « classique », avec l’humour et les jeux de mots, ainsi qu’un dessin presque identique à celui d’Uderzo.

 Klaw, tome 1 : « Éveil », Joël Jurion et Antoine Ozanam, Le Lombard

Qui n’a pas rêvé d’apprendre qu’il était spécial, unique ? Angel Tomassini l’a découvert à l’âge de 10 ans lorsqu’il s’est transformé… en homme-tigre ! C’est pratique pour se défendre des brutes à l’école, mais les autres jeunes ont plutôt peur de lui. Mais est-ce vraiment pour cette raison que tous le craignent ? Et pourquoi un fils de poissonnier a-t-il besoin d’un garde du corps ? Une magnifique bande dessinée aux dessins époustouflants, hybride de manga et de comic américain.

Guiby, tome 1 : « Une odeur de soufre », Sampar, Éditions Michel Quintin 

Le jeune Guiby n’a pas froid aux yeux. Ce bambin de trois ans et demi, plutôt exceptionnel (adepte de parkour et assez loquace pour son âge) en a assez du monstre qui essaie constamment de lui faire peur. Une nuit, il se décide à le chasser de son placard, ce qui l’entraînera dans les profondeurs de la ville… Sampar, l’illustrateur de Capitaine Static, Billy Stuart et de la série des Savais-tu ? livre ici sa première bande dessinée en solo. Un album où le côté mignon du petit héros contraste avec l’environnement plutôt sombre où il évolue… À découvrir !

Louca, tome 1 : « Coup d’envoi », Bruno Dequier, Dupuis

Quel drôle de héros que ce Louca : nul en sports, paresseux, menteur… un raté, quoi ! Il n’y a que son petit frère qui croit en lui. Mais Louca fait la rencontre d’un mentor hors du commun : Nathan. Ce champion sportif pourra peut-être aider notre antihéros à changer sa vie… Cependant, il y a un petit détail : Nathan est mort et, apparemment, il hante Louca ! Cette belle bande dessinée sur les difficultés de l’adolescence est aussi un mystère et un récit sportif. Comment Nathan est-il mort ? Pourquoi Louca est-il le seul à pouvoir le voir ? Et Louca pourra-t-il marquer un vrai but gagnant sans l’aide de son nouvel entraîneur spectral ? À vous de le découvrir !

  

La Ligue québécoise d’impro BD débarque à Montréal

 

La Ligue québécoise d’impro BD (LiQIBD) débarque de nouveau à Montréal ! Qu’est-ce que l’Impro BD ? Des improvisations théâtrales où vient s’imposer une contrainte ou un allié de taille : le dessin. Lors des matchs, deux équipes d’auteurs de bande dessinée et de comédiens se livrent à une série de joutes amicales et sans merci, pour offrir des improvisations hautes en couleurs et gagner les faveurs de la foule – en délire, bien sûr !

 

Venez voir le deuxième match de la LiQIBD à Montréal, qui met en vedette des improvisateurs et des dessinateurs de la Capitale ainsi que de la Métropole. Les improvisations sont dirigées par le maître de jeu Raymond Poirier, et accompagnées de deux musiciens qui agrémentent le tout de leurs prouesses !

 

Du côté des Rouges :

Dessinateurs : Francis Desharnais et Bach
Improvisateurs : Simon Trudeau et Autres

Du côté des Noirs :

Dessinateurs : Julien Paré-Sorel et Julie Rocheleau
Improvisateurs : Frédéric Barbusci, Sébastien Croteau et Patrice Lépine

 

Promo 9e art remercie ces membres de ses jurys pour la rédaction des textes présentant les finalistes :

Maxime Beaulieu, Eric Bouchard, Laurent Boutin, Mariouche Famelart, Florence Grenier-Chénier, Stéphanie Lamothe, Marc Letarte et Diane Richer. Les textes présentant les finalistes Jeunesse sont tous de MB.

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20/05/2014 4 Commentaires
4 Commentaires to “Les finalistes aux 15e Prix Bédélys”
  1. […] Grip est dans les nominés pour le volet indépendant des Prix Bédélys! […]

  2. […] Promo 9e art Par Olivier LeBlanc-Lussier|23 mai 2014|Actualités| À propos de l'auteur : Olivier […]

  3. […] finalistes des prix Bédélys ont été dévoilés. À l’instar des Bédéis Causa, Vil et Misérable et Les deuxièmes sont en nomination pour […]

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